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Note de lecture : Roy Rosenzweig, « Pénurie ou abondance ? Préserver le passé à l’ère du numérique »

Quelques impressions de lecture de l’article de Roy Rosenzweig, « Pénurie ou abondance ? Préserver le passé à l’ère du numérique », in Pierre Mounier (dir.), Read/Write Book 2, Marseille, OpenEdition Press (« Collection « Read/Write Book » »), 2012 [En ligne], mis en ligne le 21 septembre 2012, consulté le 18 janvier 2013.

URL : http://press.openedition.org/265

Cet article est très dense et j’invite à le lire car c’est une étude pointue de la situation aux Etats-Unis. Tout d’abord j’y relève une expression intéressante : « la préservation par négligence ». Cette expression correspond à ce que nous pouvons appeler « l’archivage passif » dans le jargon archivistique français. Il s’agit de tous les documents qui parviennent dans les dépôts d’archives au gré des hasards, hors politique de collecte active (déménagements, départs à la retraite, etc.). Roy Rosenzweig a raison de dire que l’avènement du numérique oblige à ne plus fonctionner selon ce « système inexacte ». Il donne un exemple concret : « Que pourrait-il arriver, par exemple, aux documents d’un écrivain actif dans les années quatre-vingt qui décède en 2003 des suites d’une longue maladie ? Ses héritiers retrouveront une pile de disquettes 5 ¼ illisibles, avec des copies de lettres et de poèmes rédigés sous WordStar pour le système d’exploitation CP/M ou dans l’un des cinquante traitements de textes utilisés à la fin des années quatre-vingt et aujourd’hui relégués aux oubliettes de l’histoire ». En effet… Quel archiviste collectant des archives des années 90-2000 n’a pas fait ce constat déplorable ?

Ensuite les réflexions de Roy Rosenzweig sur l’archivage du Web, tel qu’il est pratiqué aux Etats-Unis par Internet Archives et la Bibliothèque du Congrès sont très éclairantes. Il nous apprend notamment qu’en 2000 la Bibliothèque du Congrès a lancé sa principale initiative, le NDIPP (National Digital Information Infrastructure Program). Il évoque aussi la notion de « désintermédiaion » qui découle de ces projets ; le fait pour le quidam d’avoir un accès global aux documents via l’Internet et donc de ne plus avoir besoin de passer par des institutions patrimoniales pour avoir accès aux documents. Dans cet univers sans archivistes où n’importe qui peut s’improviser historien que deviennent les critères d’authenticité et de  scientificité sur lesquels étaient jusqu’alors basés l’ethos de la recherche ?

L’auteur porte un regard à la fois bienveillant et critique sur les usages et réflexions des archivistes et bibliothécaires dans le domaine de la préservation des documents numériques. Roy Rosenzweig relève notamment le fait que les archivistes et les bibliothécaires se préoccupent depuis longtemps du problème, mais que, obsédés par les normes et leur technicité, ils ne sont pas assez réalistes et pragmatistes face à un problème d’ordre économique, voir politique, qui les dépasse. Et que penser de cette assertion sur la numérisation globale des fonds : « les archives, les bibliothèques et autres référentiels se verraient soudainement libérés de la tyrannie des rayonnages qui a toujours entravé leur travail » ? Outre une méconnaissance d’une sensibilité pour le document au sens classique du terme partagée par les archivistes et le bibliothécaires, qui peut raisonnablement penser que la numérisation peut se substituer à la conservation des documents imprimés ? L’article tend justement à démontrer que le document numérique a une pérennité bien inférieure à l’imprimé. Les magasins d’archives et de livres ont encore de l’avenir !

L’article aborde enfin la question du rôle des historiens dans la question de la préservation des documents numériques. Il constate un déplorable désintérêt des principaux intéressés par cette problématique. Selon Roy Rosenzweig ce désintérêt réside dans « le divorce entre questions d’archivage et métier d’historien ». Ce problème est sans doute plus saillant dans le monde nord-américain qu’en France ou l’on parle moins de divorce que de séparation… Cependant, rares sont les historiens a s’être emparés de la question en France.

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De retour après la bataille

J’émerge à peine du déménagement de l’École des hautes études en sciences sociales après une longue absence sur ce blog…

Pour signaler tout d’abord un dossier  réalisé dans la dernière Lettre de l’EHESS avec l’équipe des archivistes qui ont participé à l’opération. Un dossier original, qui plutôt que d’énoncer des chiffres et des bilans en mètres linéaires, évoque avec poésie le passionnant métier d’archiviste, ses joies, ses peines et la grande curiosité qui caractérise les archivistes. Je signe pour ma part une petite réflexion sur « la sagesse de l’archiviste »… L’ensemble est lisible ici :

Lettre de l’EHESS, n°38, janvier 2011

Et pour suivre mois après mois ce que fut la gestion des archives de l’EHESS au cours de la préparation de son déménagement, il est intéressant de lire la rubrique tenue par la responsable du service des archives, Brigitte Mazon, dans la Lettre de l’EHESS :

Chroniques du déménagement

Concernant le traitement de fonds d’archives, je suis content d’annoncer la mise en ligne de l’inventaire électronique d’une partie des archives du Fonds Ricoeur. Le Fonds Ricoeur est un ensemble documentaire qui regroupe la bibliothèque de travail personnelle du philosophe, ses archives ainsi que l’ensemble de son œuvre et des commentaires que cette dernière a suscités. Elle est abritée par la Faculté libre de théologie protestante de Paris, où Ricoeur avait donné des cours de philosophie de l’automne 1958 au printemps 1969. J’ai eu le privilège de coordonner le classement et la réalisation de l’instrument de recherche relatif aux cours, séminaires, notes de lectures et interventions du philosophe, sur une période allant de 1930 à 2005. Ce travail a été dirigé par Catherine Goldenstein, chargée de la conservation du Fonds Ricoeur et Noémie Marignier. Ce premier sous-fonds, d’une grande richesse, sera ensuite complété par les sous-fonds des œuvres et de la correspondance du philosophe. Notons par ailleurs la mise en ligne, par Catherine Goldenstein, d’un texte inédit et passionnant de Paul Ricoeur sur « Archives et création ».

http://fondsricoeur.anaphore.org/ead.html?id=FRAFPR_001

Dans le domaine des archives des sciences humaines et sociales, je signale la création d’un « carnet de recherche » (blog collectif de la plateforme Hypothèse du CLEO) ArchiSHS, qui a pour objectif de présenter, diffuser et discuter des réflexions et travaux du Réseau thématique pluridisciplinaire portant sur les archives des sciences humaines et sociales produites par les entités du CNRS. Bertrand Müller coordonne ce RTP auquele je participe. Voici sa présentation : « Il s’agit de faire émerger une réflexion prenant en compte la singularité des archives scientifiques produites par les SHS. En particulier de prendre en compte l’archive dans ses dimensions scientifique (données,preuves), juridique (publique, privée), archivistique (documentaire, matérielle), historique (mémorielle, patrimoniale) ».

Le carnet de recherche ArchiSHS (Hypothèse)

Toujours dans le champ des archives des sciences humaines et sociales, signalons la dernière Lettre de l’IMEC, qui contient un important dossier coordonné par François Bordes sur les fonds d’archives de sciences humaines et sociales conservés à l’Abbaye d’Ardenne. Outre un entretien avec Philippe Artière, ce numéro présente la liste des fonds d’archives des chercheurs en SHS, philosophes et érudits conservés à l’IMEC.

Lettre de l’IMEC (n°12, automne 2010)

Dans le domaine des archives des universités, grandes écoles et organismes de recherche, un guide de l’AMUE (Agence de mutualisation des universités et établissement) vient de paraître, coordonné par le réseau AURORE (archivistes de universités, rectorats et organismes de recherche) et le CINES (Centre informatique nationale de l’enseignement supérieur). Ce guide méthodologique propose un ensemble de fiches sur la gestion des archives au sein d’un établissement d’enseignement supérieur et de recherche. Il est évolutif et a pour principale finalité d’apporter aux directions des établissements dépourvus d’un service archives les éléments indispensables à la conduite d’une réflexion menant à la mise en place d’une démarche cohérente de gestion des archives.

Guide AMUE « Gestion des archives au sein d’un établissement supérieur »

Pour ce qui est de la bonne vieille édition papier, deux livres ont retenu mon attention récemment au sujet des archives. Tout d’abord un ouvrage de Claude Huc, ancien animateur du groupe PIN (Pérennisation des Informations Numériques), au sujet de la conservation des archives électroniques. Encore un des ces ouvrages qui concernent uniquement les organismes et institutions de pointe ?!? Eh bien non, ce n’est pas du tout ça. Car Claude Huc s’adresse ici au particulier, au quidam qui ne s’intéresse pas à toutes ces questions mais qui s’y trouve de fait confronté au quotidien… Le titre de ce livre est très explicite : Préserver son patrimoine numérique – Classer et archiver ses e-mails, photos, vidéos, documents administratifs (Eyrolles, 324 p.).

Voici sa présentation :

« Votre patrimoine numérique est en danger : adoptez les bonnes pratiques et méthodes pour classer tous vos documents et les conserver à moyen ou long terme. Identifiez les périls qui guettent vos fichiers : changements de format et d’encodage, dégradation du support de stockage, virus… Distinguez les documents de travail de ceux, à conserver durablement. Organisez votre patrimoine numérique avec un arbre de référence. Préservez vos courriels à partir d’un webmail ou d’un client de messagerie. Choisissez votre stratégie de stockage et les supports appropriés à vos besoins. Constituez et sécurisez votre patrimoine numérique. Mettez à jour votre patrimoine selon sa croissance. Procédez à des vérifications régulières et renouvelez vos supports. Sauvegardez votre site web, blog, vidéos en ligne… ainsi que vos données présentes sur les réseaux sociaux. »

Un ouvrage semble-t-il indispensable. Et pour changer de style tout en restant dans le registre des archives – disons pour le chevet – je signale un petit ouvrage divertissant et interpellant de Maurice Olender : Matériau du rêve (IMEC, coll « Le Lieu de l’archive », supplément à la Lettre de l’IMEC).

Revue de presse en retard

Voici plusieurs mois que ce blog est au point mort… Il faut dire que la préparation du déménagement de plusieurs centaines de mètres d’archives ne me laisse pas beaucoup de loisirs.

J’avais pourtant prévu depuis le mois de mars une revue de presse pour ce blog sur la « prise de conscience » récente des problèmes de la conservation à long terme des documents numériques par le grand public, à commencer par Pierre Assouline et son fameux blog La république des livres. Ce dernier évoque ce problème dans un message daté du 22 mars dernier intitulé « Les archives Rushdie victimes d’une fatwa numérique ». Il explique que Rushdie a récemment fait don de ses archives personnelles à l’Emory University d’Atlanta, comprenant 18 gigaoctets de données : « Le paradis annoncé des biographes, chercheurs et fouille-merde ». Un paradis qui s’avère être en réalité un véritable cauchemar, car la plupart de ces données ne sont plus lisibles, bien évidement !

Dans le même registre de la découverte d’un grave problème contemporain, Laurent Checola, journaliste du Monde, s’interroge sur le devenir des données numériques à l’épreuve du temps… L’intérêt de cet article, qui n’apprendra rien aux archivistes et autres professionnels de la gestion de l’information et de la documentation, réside dans un lien vers les conclusions d’un récent rapport de l’Académie des sciences donnant des recommandations sur la conservation à long terme des informations numériques. Ce qui me semble intéressant ici, au-delà du ton urgentiste des conclusions du rapport, c’est le point de vue prosaïque  – mais néanmoins réaliste – du coût que représentent les sauvegardes des données personnelles des citoyens dans les années et décennies à venir. L’enjeu sociétal et patrimonial du « gage d’avenir » qu’est l’achive (J. Derrida) est bien par ailleurs économique et financier et il y a là un secteur de l’industrie de pointe à développer selon ce rapport.

Enfin, comment faire pour sensibiliser ses collègues à la préservation des données numériques ? J’avais abordé le sujet lors de la journée d’études du réseau AURORE en juin 2009 et l’idée suit son cours bon an, mal an. J’ai tout d’abord rédigé un petit topo à propos de l’archivage numérique sur le site Internet de mon service d’archives, dans sa rubrique « archivistique ». Par ailleurs, j’ai récemment rédigé avec un informaticien un petit topo paru dans la Lettre de l’EHESS, sur les vieux supports informatiques stockés ça et là dans les armoires et recoins obscurs de la Maison des sciences de l’homme de Paris, dont l’EHESS doit déménager à la fin de l’année. J’ai eu quelques retours positifs, mais je ne sais pas ce que ça a donné concrètement… Affaire à suivre donc. En attendant, bonnes vacances aux juillettistes !

Illustration : affiche réalisée par D. Fest pour le service des archives de l’EHESS.

2010 : la sortie du « digital dark age » ?

En 2001, lors du colloque organisé par le master d’archivistique d’Angers sur la recherche en archivistique, Marie-Anne Chabin disait ceci :

« Pour terminer, je voudrais nous projeter dans l’avenir, disons en 2010, au moment de la rentrée universitaire. Nous sommes conviés à une réunion de présentation des sujets de thèses des doctorants du département archivistique. J’ai la liste des sujets sous les yeux, permettez-moi de vous la communiquer :

– la diplomatique contemporaine et la signature électronique ;

– les relations entre archivistes et historiens au xixe et au xxe siècle ;

– structure d’archives et format de fichier ;

– les effets rétroactifs de la loi et des contrats sur les archives ;

– les relations entre le records management et l’archivistique classique ;

– l’archivistique face à la philosophie, la sociologie et la problématique historique ;

– conséquences de la centralisation de l’archivage électronique sur le métier d’archiviste ;

– l’impact des évolutions politiques et économiques sur les archives, exemple : les archives des groupes issus d’une fusion ;

– tri et recherche historique : objectivité ou subjectivité liée à un public ? ;

– la genèse des textes réglementaires fondateurs affectant les archives ;

– la relation client/fournisseur dans le traitement des archives ;

– les archives « orphelines » : problématique et méthodes spécifiques ;

– mode de production et de circulation de l’information dans l’entreprise : interaction avec les besoins de pérennisation. »

Et elle terminait par ce constat : « Mais quand on y songe, 2010 n’est pas si loin… »

Et maintenant,  à la veille de cette fameuse rentrée de 2010, que peut-on dire des sujets projetés par Marie-Anne Chabin ? Fiction ou prophétisme ?

De cet ensemble hétéroclite de problématiques, deux principaux domaines semblent avoir émergés en archivistique : l’archivage électronique et les digital humanities. Des deux côtés de la chaîne archivistique, des besoins et des compétences ont émergés, ainsi qu’une redéfinition des pratiques professionnelles liées au « tout numérique ».

La problématique de l’archivage électronique se place au début de la chaîne archivistique, du côté de la création des documents numériques. Car avec le « tout numérique » le records management n’est plus seulement un concept à la mode américaine, mais une nécessité méthodologique. La prise en charge des documents à leur stade de « records » est devenue nécessaire pour les organismes mettant en place des systèmes d’archivage électronique, comme la BNF par exemple.

« Digital humanities » est l’expression anglo-saxonne qui, faute de mieux, désigne les « humanités numériques » c’est-à-dire tout ce qui touche à l’autre extrémité de la chaîne archivistique : mise en ligne d’archives numérisées, encodage de manuscrits anciens en TEI, expositions virtuelles… Cette discipline, à la croisée des métiers de l’ingénierie en informatique documentaire, de la recherche scientifique (SHS, l’histoire des sciences, etc.) et de l’archivistique est en pleine expansion et a une bel avenir.

Côté services d’archives, imaginons la création de services d’archives en ligne, collectant et communicant des documents nativement numériques suivant une procédure complètement numérique… Et voici que je me mets à rêver que 2010 sera synonyme d’un premier pas en dehors du « digital dark age » dans lequel nous baignons, nous autres archivistes formés à la fin des 90’s…

La Pierre de Rosette du quotidien

hiérogliphes

Lors de l’ouverture de la dernière journée d’études du groupe AURORE à Montpellier, Stéphane Kraxner (Institut Pasteur) a insisté sur la notion centrale de documentation des données (métadonnées) pour l’archivage électronique pérenne.

Ce qui, dans le train du retour, m’a fait penser à un reportage vu il y a quelques temps sur Arte, à propos de la civilisation Hittite… Cette civilisation d’Asie Mineure est pendant longtemps restée mystérieuse, par faute de documentation à son sujet. Jusqu’au jour où, sur le site archéologique d’Hattusha (Anatolie centrale) où se trouvait la capitale hittite, ont été retrouvées des milliers de tablettes d’argile sur lesquels étaient consignées des informations religieuses (récits mythologiques, descriptions de fêtes et de rituels, hymnes et prières), historiques et politiques (chroniques, annales, traités, correspondances royales, etc.). Cependant, aucun document n’expliquait comment déchiffrer des inscriptions hiéroglyphiques trouvées sur le même site d’Hattusha. Or, ces hiéroglyphiques étaient d’une importance majeure car, après maintes recherches, ils ont permis d’expliquer le déclin de l’empire hittite (dû à une guerre civile).

Plaçons-nous dans le présent. Les langages informatiques actuels peuvent-être comparés à des hiéroglyphiques car ce sont des messages codifiés, qui ne prennent sens qu’à l’aide d’une méta-documentation. La comparaison est peut-être un peu forcée… Mais je la retiens tout de même pour une prochaine discussion au sujet de cette Pierre de Rosette du quotidien que sont les métadonnées, pour l’archiviste officiant dans le monde numérique.

Image : inscriptions hiérogliphiques hittites.

La conservation des archives électroniques : enjeux et perspectives

Le groupe AURORE (réseau des Archivistes des Universités, Rectorats et Organismes de Recherche), qui est un groupe de l’AAF (Association des Archivistes Français) organise une journée d’études sur la conservation des archives électroniques, le 12 juin 2009 à l’Université Montpellier 1.

Voici son programme détaillé :

8h30 – 9h00    Accueil des participants

9h00 – 9h45     Discours d’ouverture

9h45 – 10h05    Introduction :

Stéphane KRAXNER, Institut Pasteur : définitions et panorama des archives électroniques

10h05 – 11h05 L’archivage électronique : réflexions sur sa mise en œuvre au sein de deux établissements

Présidence : Alexandra PRUM, Université Paris Dauphine

  • Goulven LE BRECH, EHESS: La collecte d’archives électroniques dans un établissement d’enseignement supérieur : pistes de réflexion
  • Hélène CHAMBEFORT, INSERM : L’expérience de l’INSERM : réflexions quant à la mise en place d’un système d’archivage électronique

Échange avec les participants

11h05 – 11h20 Pause

11h20 – 12h15  La gestion électronique des documents (GED)

Présidence : Stéphanie MECHINE, Rectorat de Paris

  • Isabelle GALLOIS, Université Paris VI – Pierre et Marie Curie : Lancement d’un projet GED : l’expérience de l’UPMC
  • Alice CHATEAU, ministère de l’Intérieur : L’inscription d’un projet de gestion électronique de documents (GED) dans une politique de gestion de l’information définie et maîtrisée : L’exemple de la Division des relations internationales au sein de la DCPJ
  • Didier DEVRIESE, Université Libre de Bruxelles : De la GED à la catalographie d’archives : Pallas – Disco, les outils intégrés

Échange avec les participants

12h15 – 14h00  Buffet

14h00 – 16h00  La pérennisation des archives

Présidence : Jean Philippe LEGOIS, Mission CAARME

  • Clarisse HOLICK, AD Seine Maritime : La sensibilisation des services versants à l’archivage électronique à travers 2 expériences : AFSSA et AD Seine-Maritime
  • Delphine FLORECK, Université Toulouse 1 : L’historique et le devenir des données étudiants : première approche à l’Université de Toulouse 1
  • Lorène BECHARD, Département Archivage et Diffusion du Centre Informatique National de l’Enseignement Supérieur : Les modalités de l’archivage électronique pérenne au CINES : la plateforme PAC

16h00   Conclusions